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Publié le 01/07/2025 à 16:04 par ensemble19syndicat
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Droits de douane : cette entreprise française doit fournir l’administration américaine en cas d’attaque terroriste, un gros contrat menacé ?
Cet auto-injecteur de l'entreprise Crossject a été commandé par l'administration de santé américaine. Un contrat de plus de 150 millions de dollars. •© Laurent Brocard - France 3 Franche-Comté
Publié le 09/04/2025 à 16h58 Donald Trump n’en finit pas d’augmenter les droits de douane pour les produits étrangers exportés vers les USA. En Chine comme en Europe, les entreprises sont inquiètes. En Haute-Saône, ce n’est pas encore le cas pour l’entreprise Crossject qui a signé un contrat de 155 millions de dollars avec l’administration américaine de la santé. Pour quoi faire ? On vous explique.
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Notre politique de confidentialité C’est un gros contrat. Un énorme contrat pour Crossject basée à Dijon en Côte-d'Or et Arc-les-Gray en Haute-Saône. 155 millions de dollars pour fournir à l’administration de santé américaine un auto-injecteur sans aiguille. Un système unique au monde qui permet d'intervenir en urgence au sein des forces armées, en cas d’attaque bactériologique. Le système baptisé ZENEO doit encore recevoir l'agrément mi-2025 par la FDA, la Food Drug Administration.
L'auto-injecteur mis au point par l'entreprise Crossject. •© Laurent Brocard - France 3 Franche-Comté
800.000 unités commandées par l'administration américaine
Le gigantesque contrat signé entre Crossject et l’administration de santé américaine la BARDA (Biomedical Advanced Research and Development Authority) peut-il souffrir de la hausse des droits de douane ou être éventuellement remis en cause ? Patrick Alexandre, président et créateur de Crossject se veut optimiste. “Il est trop tôt pour savoir ce qui va se passer. On est positionné sur un produit qui nous est commandé par l’administration américaine pour protéger des vies américaines, donc on verra bien comment ça se passe, mais ils trouveront bien une solution pour que cela ne les pénalise pas d’autant plus qu’il n’y a pas de solution américaine pour répondre à la problématique que l’on couvre, c'est-à-dire injecter un produit en cas d’attaque terroriste chimique sur le territoire américain” confie le dirigeant à notre journaliste Emmanuel Deshayes.
La commande américaine de cet auto-injecteur se monte à près de 800.000 unités sur "un contrat qui peut monter jusqu’à 150 millions de dollars” ajoute Patrick Alexandre. “On a trois ans pour livrer, tout est fait pour démarrer cette année”. 35 emplois sont en jeu à Arc-les-Gray où sont produits les tubes des auto-injecteurs.
Une injection en un dixième de seconde, sans aiguilles
L’auto-injecteur mis au point par Crossject permet de soigner dans l’urgence. “Aujourd’hui, avoir un moyen d’administrer un médicament en profondeur dans le muscle, y compris au travers de vêtement en une fraction de seconde, on est les seuls au monde à proposer cela. C’est le liquide qui va sortir de lui-même à un peu plus de 500 km/h, et la vitesse sera suffisante pour aller percer les tissus” précise le dirigeant de Crossject. Ce procédé a intéressé l’administration de santé américaine qui s’est rapprochée il y a quelques années de cette entreprise de Bourgogne-Franche-Comté.
Crossject dispose d'un site à Dijon, l'autre à Arc-les-Gray en Haute-Saône. •© Laurent Brocard - France 3 Franche-Comté
Les droits de douane font du yo-yo, la Bourse chute
Crossject est côté en Bourse depuis 2014. Le cours de son action a chuté de 50% en un mois. Comme pour tant d’autres entreprises, les annonces de Donald Trump ont fait chuter les valeurs boursières. En Europe, ce 9 avril, vers 13H30, la Bourse de Paris reculait de 2,84%, Francfort de 2,93%, peu après avoir tous deux perdu plus de 4%. La Bourse de Londres cédait 2,58%, Milan 2,64% et la Bourse suisse 3,81%.
La Chine et l'Union européenne ont annoncé mercredi 9 avril une riposte après l'entrée en vigueur d'une nouvelle salve de droits de douane américains. Au total, 60 pays sont concernés par les surtaxes supplémentaires décidées par le président Donald Trump. Parmi eux, c'est la Chine, rival et adversaire, qui écope de la surtaxe la plus sévère. Le total des surtaxes atteint désormais 104% pour les produits "made in China", ce qui revient à en doubler les prix.
Visée depuis mi-mars par des droits de douane américains de 25% sur l'acier et l'aluminium, l'Union européenne a quant à elle adopté mercredi ses premières mesures de riposte, portant sur une première liste de plus 20 milliards d'euros de marchandises "made in USA" dont le soja, la volaille, le riz, et plusieurs fruits. Elle prévoit également des droits allant jusqu'à 25% sur le bois, les motos, des produits plastiques et des équipements électriques.
article fr3 https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/haute-saone/droits-de-douane-cette-entreprise-francaise-doit-fournir-l-administration-americaine-en-cas-d-attaque-terroriste-un-gros-contrat-menace-3136189.html
"C'était notre rêve américain" : la vente de 7,7 millions de biscuits de cette entreprise française menacée par les taxes Trump

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La Fabrique Cookies dans les Deux-Sèvres a reçu une commande de plus de 7,7 millions de biscuits Broyés du Poitou pour une commercialisation dans des supermarchés aux États-Unis.
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•© Guillaume Fautrat / France Télévisions
Publié le 05/04/2025 à 18h03 L'augmentation des droits de douane, décidée par Donald Trump n'épargne presque personne. En Poitou-Charentes, l'entreprise La Fabrique Cookies a subi cette décision de plein fouet. La biscuiterie venait tout juste de signer un gros contrat avec les États-Unis. Elle est aujourd'hui contrainte de revoir ses plans.
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Notre politique de confidentialité La commande est actée depuis des semaines et déjà en cours de livraison. Onze conteneurs remplis de Broyés du Poitou sont en transit vers les États-Unis. Plus de 7,7 millions de ces petits biscuits au beurre, typiques de la région Poitou-Charentes, seront bientôt vendus dans plus de 600 supermarchés américains.
Pour La Fabrique Cookies, qui a décroché ce très gros contrat, l'opération est "historique" mais tombe mal : la guerre commerciale, déclenchée par Donald Trump menace directement leur "rêve américain". "C'est un coup dur. On n'a pas de bol sur le timing. On débute notre stratégie d'export au moment où le président Trump, lui, met des barrières douanières et souhaiterait que l'on investisse chez lui plutôt que l'on introduise des produits dans son pays", résume Alexis de Galembert, le fondateur de La Fabrique Cookies.
Risque d'une chute des ventes
À compter de ce samedi 5 avril, les États-Unis instaurent désormais une surtaxe de 10 % sur tous les produits importés. Une deuxième hausse de 20 % est prévue pour les plus gros exportateurs dans le pays, dont la France, à partir de la semaine prochaine. Des taxes supplémentaires à celles déjà existantes qui n'excluent, cette fois, que certains produits dont le pétrole, le cuivre ou encore les produits pharmaceutiques.
Loin de faire partie de ces exceptions, les répercussions se font déjà sentir sur l'entreprise poitevine. Le prix de vente des Broyés, appelés "French Butter Galette"de l'autre côté de l'Atlantique, a été fixé avec une augmentation 20 %, afin d'absorber les nouveaux droits de douane. "Cela m'étonnerait que le distributeur réduise sa marge, donc ce sont les clients qui vont payer la différence. Pour nous, le risque est d'en vendre moins", explique Alexis de Galembert. Le chiffre d’affaires que représentent ces onze conteneurs vendus, est évalué à 1,14 million d’euros.
Pour nous, c'est un très gros contrat. C'est énorme de faire des commandes par conteneurs, nos clients français sont plutôt sur des palettes.
Alexis de Galembert Fondateur de La Fabrique Cookies
Avant les annonces du président américain, l'entreprise poitevine prévoyait une croissance de 40 % et un chiffre d'affaires annuel total de 16,7 millions d'euros en 2025, grâce à ce nouveau marché américain qui promettait d'importantes commandes régulières. "On parlait de deux à trois conteneurs par mois ou de onze conteneurs plusieurs fois dans l'année. Cela devrait être maintenu, mais on ne sait pas exactement la quantité. Tout est encore flou", poursuit le gérant, qui dit "naviguer à vue" depuis les débuts de cette crise commerciale.
Tenter d'anticiper l'imprévisible
"Le plus compliqué, c'est de devoir gérer l'imprévisibilité de Donald Trump. Il peut très bien supprimer les droits de douane dans un mois, ou les doubler,voire les augmenter à 200 % comme il le menace sur les alcools et les champagnes. C'est tout ça qui me fait peur. Le plus dur finalement pour moi, ce n'est pas la taxe, mais l'instabilité qu'elle crée", avoue Alexis de Galembert, forcé désormais de réfléchir doublement à chaque investissement.
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Dans un environnement commercial international très incertain, Alexis de Galembert veut rester optimiste quant au contrat signé par son entreprise de biscuits avec un grand distributeur américain.
Photo d'archives
•© Guillaume Fautrat / France Télévisions
Ces derniers mois, deux cadres ont été embauchés au sein de l'entreprise. L'usine de la biscuiterie des P'tits Amoureux (rachetée en 2023 par La Fabrique Cookies) à Ardin, près de Niort, est aussi passée aux horaires 3x8 pour augmenter la production des Broyés du Poitou. Une vingtaine de personnes y travaille, notamment des intérimaires. "Ce client américain nous a apporté une belle croissance et a permis de créer de nouveaux postes, mais si tout s'arrêtait, il faudrait peut-être revenir sur ça. J'utilise le conditionnel, car nous n'en sommes pas là", rassure le patron.
Les États-Unis, c'était un peu notre rêve américain depuis la création de la Fabrique. Les spécialités françaises y sont très populaires grâce aux qualités reconnues de la France en pâtisserie.
Alexis de Galembert Fondateur de La Fabrique Cookies
Dans un environnement commercial incertain, Alexis de Galembert veut rester optimiste. La création d'une nouvelle ligne de production, qui devait permettre de faire face à cette demande accrue, est maintenue en 2025. Montant de l'investissement : 2,5 millions d'euros. "Si l'on enlève mon premier client, qui désormais est Américain, fatalement, cela chamboule un peu l'ensemble", commente le fondateur La Fabrique Cookies. La moitié de cet investissement pourrait finalement être financée par une levée de fonds.
Viser de nouveaux marchés
La PME a des plans pour maintenir sa croissance. Elle peut déjà compter sur son "marché franco-français", où des appels d'offres sont en cours avec des clients des secteurs aériens, ferroviaires ou encore de l'hôtellerie. "Aujourd'hui, dans nos stratégies d'export, on est obligés d'inclure d'autres pays où les spécialités françaises sont très populaires, grâce aux qualités reconnues de la France en pâtisserie", assure-t-il, le regard tourné vers des horizons plus florissants.
Les États-Unis, c'était un peu notre rêve américain depuis la création de la Fabrique.
Alexis de Galembert Fondateur de la Fabrique Cookies
Des discussions avancent du côté de l'Asie, région qu'elle convoite depuis plusieurs années. "On est en train de signer le Japon et c'est bien engagé avec la Corée. Nos échanges commerciaux sont portés par l'Amérique, mais pas que", relativise Alexis de Galembert, qui sait l'importance de ne pas mettre tous ses Broyés dans le même panier.
article https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/deux-sevres/niort/c-etait-notre-reve-americain-la-vente-de-7-7-millions-de-biscuits-de-cette-entreprise-francaise-menacee-par-les-taxes-trump-3134071.html
Publié le 18/03/2025 à 17:02 par ensemble19syndicat
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Aéroport de Roissy : les Algériens face à une désagréable surprise
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https://dnalgerie.com/aeroport-de-paris-roissy-les-algeriens-face-a-une-desagreable-surprise/
L'entrée au Royaume-Uni devient payante pour les Européens
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Dans moins d’un mois, les citoyens européens souhaitant se rendre outre-Manche devront s’enregistrer au préalable, sans oublier de s’acquitter de la somme de 10 livres. Malgré une grogne initiale, les acteurs du transport relativisent aujourd’hui l’impact du dispositif. Publié le 08/03/25 à 10:00
L'ETA pourrait rapporter une cinquantaine de millions de livres par an aux finances publiques britanniques.
Reuters
Les conditions d'entrée sur le territoire britannique sont sur le point de se durcir pour les citoyens européens. S'il fallait déjà un passeport pour entrer au Royaume-Uni, ce ne sera plus suffisant à partir du 2 avril prochain. À partir de cette date, les Européens devront détenir, moyennant 10 livres (12 euros), une autorisation électronique de voyage (ETA) pour se rendre dans le pays.
Une évolution non négligeable pour la circulation des personnes entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, alors qu'une simple carte d'identité suffisait encore il y a trois ans et demi - bien que le pays n'ait jamais fait partie de l'espace Schengen -, mais qui ne semble pas alarmer les acteurs du transport.
Ce système a été déployé à partir de l'automne 2023, d'abord pour les pays du Golfe, puis progressivement vers d'autres régions du monde, pour les passagers ne nécessitant pas de visa. Il est aujourd'hui appliqué pour plus d'une cinquantaine de pays, mais seules 1,1 million de personnes y ont eu recours jusqu'à présent. Autant dire pas grand-chose sur les quelque 60 millions d'étrangers entrés au Royaume-Uni l'an dernier, et même moitié moins
article la tribune https://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/transport-logistique/l-entree-au-royaume-uni-devient-payante-pour-les-europeens-1020060.html
Donald Trump veut supprimer plusieurs consulats des États-Unis en France : "cette fermeture viendrait ternir 250 années d’amitié"

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Le Président américain Donald Trump s'exprime depuis la
Maison Blanche le 3 mars 2025.
•© ROBERTO SCHMIDT / AFP
Publié le 04/03/2025 à 17h21 Le président américain, Donald Trump veut réduire la taille du Département d’État et le nombre de diplomates. Selon un média américain, il envisagerait ainsi de fermer plusieurs consulats en France, dont celui de Bordeaux, premier consulat d'Amérique à avoir été créé dans le monde. La fin du "soft power", annoncent certains américains installés dans la région.
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Notre politique de confidentialité Fermer plusieurs consulats et ambassades américaines dans le monde est une mesure sérieusement envisagée par Donald Trump. Après ses réductions drastiques au sein du Département d'État, l'équivalent de notre ministère des Affaires étrangères, avec à sa tête Marco Rubio, le président des États-Unis envisage désormais de fermer des instances hors de ses frontières.
Plusieurs consulats en France seraient concernés, comme celui de Bordeaux, mais aussi de Rennes, Strasbourg et Lyon, d'après une information révélée par le média américain Politico. D'autres consulats et ambassades en Allemagne, Italie et au Portugal qui pourraient également être fermés.
"Soft power" et "cacahuètes"
Ken Forder a été consul à Bordeaux de 2007 à 2010. Si lui évoque pour l'instant une "rumeur", il reconnaît que cette dernière vient du site Politico, un média aux "sources bien informées", selon l'ancien diplomate. Pour lui, l'information, quoique choquante, est totalement crédible, en "raccord avec ce qui se passe, en ce moment, à Washington".
Pour argument, l'ancien consul s'appuie sur la notion de "soft power". "Une présence. On montre le drapeau, on facilite les échanges avec la population", illustre-t-il. Des relations cordiales avec les acteurs de la ville d'accueil, basées notamment sur la culture ou le commerce, mais aussi publiques.
Ken Forder a été Consul des Etats-Unis à Bordeaux de 2007 à 2010. •© C. Michelland /France 3 Aquitaine
Majeure partie du travail du consul, l'entretien de ce fameux "soft power", ne semble pas être la priorité du nouveau président américain, selon Ken Forder. "Avec la nouvelle administration Trump, je crois que le soft power n'est pas forcément la priorité. Ce sont plutôt des rapports de force", déplore l'ancien consul de Bordeaux.
C'est plutôt symbolique. Quand vous dites au peuple américain, on a fermé 8, 9 10 consulats... On est 100% dans la politique et pas dans la vraie économie.
Ken Forder Ancien consul américain à Bordeaux
Donald Trump et ses équipes évoquent, au travers de ces fermetures, des économies drastiques dans les dépenses de l'État. "Des cacahuètes, répond Ken Forder. Ce n'est pas beaucoup d'argent. S'il n'y a qu'un seul diplomate américain. S'il est basé à Paris, on va payer quand même son salaire, son logement. Oui, il y a deux employés locaux et un gardien."
Le Consulat général des Etats-unis a été créé en 1790. •© C. Michelland / France 3 Aquitaine
Un consulat historique
Le consulat de Bordeaux est d'ailleurs le premier au monde à avoir été créé, en 1790 par Joseph Fenwick, quai des Chartrons. "Beaucoup d'armes pour la guerre d'indépendance, l'armée continentale de George Washington sont sorties de ce port. Les gens ne parlent pas forcément trop de cela, mais c'étaient les premières raisons de l'établissement d'un consulat à Bordeaux", raconte Ken Forder précisant que les Français ont beaucoup aidé les insurgés dans cette guerre d'indépendance contre les Anglais. "Oui, le symbolisme est important !"
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Donald Trump envisage de réduire le Département d’État et le nombre de diplomates, ce qui pourrait entraîner la fermeture de plusieurs consulats en France, dont celui de Bordeaux, le premier consulat américain au monde. •©France 3 Aquitaine
Pierre Hurmic a eu connaissance de cette éventualité, ce mardi matin. Pour le maire de Bordeaux, la situation semble impensable, au vu des relations historiques que sa ville a tissées avec les États-Unis.
C'est d'ici qu'est partie l'Hermione affrétée, quai des Chartrons, pour défendre la liberté et la démocratie.
Pierre Hurmic Maire de Bordeaux
La frégate du marquis français de La Fayette avait rejoint alors les insurgés américains luttant pour leur indépendance face aux Anglais. "Il y a plus de trois siècles d'histoire entre Bordeaux et les États-Unis", assure Pierre Hurmic, rappelant au passage que, plus récemment, "nous sommes jumelés depuis 1964 avec la ville de Los Angeles".
Dans un communiqué de la ville, le maire a également tenu à rappeler le rôle de "facilitateur" des consuls, en matière d'échanges tant diplomatiques qu'économiques. "Cette fermeture viendrait ternir près de 250 années d’amitié et de relations commerciales fortes",regrette l'édile bordelais.
article fr3 https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/donald-trump-veut-supprimer-plusieurs-consulats-des-etats-unis-en-france-cette-fermeture-viendrait-ternir-250-annees-d-amitie-3116890.html
Vins, aéronautique, tech : l’Occitanie s’inquiète de l’impact des taxes Trump
La politique commerciale de Donald Trump et sa menace de hausse des taxes douanières inquiètent. L’eurodéputée Claire Fita plaide pour une riposte européenne.
« Chaque seconde, 51 bouteilles d'Occitanie sont vendues dans le monde. » (Crédits : DR)
En Occitanie, les exportations vers les États-Unis ont atteint les 3,3 milliards d'euros en 2024, selon le Département des Statistiques et Études du Commerce Extérieur. Elles pèsent 7% des exportations régionales, dans des secteurs clés comme l'aéronautique, le spatial, la viticulture et l'agriculture.
Alors que Donald Trump menace d'augmenter les taxes douanières sur tous les produits de l'Union européenne, Claire Fita, députée européenne (PS) d'Occitanie, s'inquiète de l'impact d'une telle politique commerciale sur l'économie.
ARTICLE LA TRIBUNE https://objectif-languedoc-roussillon.latribune.fr/economie/2025-02-10/vins-aeronautique-tech-l-occitanie-s-inquiete-de-l-impact-des-taxes-trump-1018076.html
Brexit : « Le Royaume-Uni a été le plus grand perdant »
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ENTRETIEN. Cinq ans après le Brexit, le Royaume-Uni est entré dans une nouvelle réalité économique, longtemps jugée inenvisageable par de nombreux experts. Charles Larkin, directeur de recherche à l'Institut de recherches sur les politiques à l'Université de Bath, analyse cette évolution. Publié le 31/01/25 à 11:25
Le 31 janvier 2020, le Royaume-Uni quittait l'Union européenne après 47 ans d'adhésion.
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LA TRIBUNE - Du Royaume-Uni ou de l'Union européenne, lequel a été le plus grand perdant du Brexit?
CHARLES LARKIN - Cela reste le Royaume-Uni. L'économie de l'UE, bien qu'elle n'ait pas encore atteint son plein potentiel, a eu des performances économiques égales à celles du Royaume-Uni, avec un taux de croissance de l'UE de 1,1 %. Mais la crise de croissance et de productivité du Royaume-Uni s'est poursuivie et atteint désormais un point où le manque de croissance suscite des inquiétudes quant à la stabilité financière du pays, dont la situation budgétaire devient de plus en plus intenable. Au cœur de toute analyse de la viabilité de la dette publique se trouve le fait qu'une variation de la dette est due au déficit primaire plus la dette existante, multipliée par la différence entre le taux d'intérêt (au Royaume-Uni, les taux à 10 ans avoisinent les 4,6 %) et le taux de croissance (très faible, à 1,1 %). Les performances économiques de la zone euro, peu reluisantes, bénéficient d'une inflation plus modérée de 2,4 %.
extrait article la tribune https://www.latribune.fr/economie/international/brexit-le-royaume-uni-a-ete-le-plus-grand-perdant-1017182.html
Publié le 08/03/2024 à 19:40 par ensemble19syndicat
Tags : vie femmes
Dossier : journée des droits des
femmes - la
Vie Corrézienne 08 03 24
Politique Quatre ans après l'entrée en vigueur du Brexit, les Britanniques vivant en Creuse en subissent encore les conséquences Article réservé aux abonnés
Publié le 05/02/2024 à 08h00
Le Brexit a eu de nombreuses conséquences sur la vie des Britanniques vivant en France © stephanie Parra Le Brexit est officiellement entré en vigueur il y a quatre ans. Depuis, les Britanniques vivant en Creuse ont dû s’adapter aux conséquences.
C’était le 31 janvier 2020. Le Royaume-Uni quittait officiellement l’Union européenne après le référendum de 2016.
Quatre ans plus tard, les Britanniques vivant en Creuse ressentent plus que jamais la fracture entre leur terre natale et leur territoire d’adoption.
Comme Helen Burgoyne. Cette artiste anglaise est installée à Dun-le-Palestel depuis 2007. « Au quotidien, rien n’a vraiment changé, mais certaines choses sont très stressantes et m’inquiètent beaucoup. »
article extrait la montagne https://www.lamontagne.fr/gueret-23000/actualites/quatre-ans-apres-l-entree-en-vigueur-du-brexit-les-britanniques-vivant-en-creuse-en-subissent-encore-les-consequences_14447291/