Inter Mutuelle Assistance propose des services d'assistance dans des situations d'urgence, accident ou dépannage sur la route. Le groupe niortais, récemment installé à Limoges, se développe et prend ses quartiers en plein centre et prévoit de créer près de 150 emplois en 2026.
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IMA est un groupe qui rassemble de nombreuses mutuelles d'assurance, la MACIF, la MATMUT ou encore la Mutuelle des motards. À Limoges, IMA a déjà créé plus de 110 emplois depuis son installation en 2024 et lance une nouvelle campagne de recrutement de plus 150 postes supplémentaires pour l’année 2026.
Déjà implanté dans l'ancienne caserne Beaublanc, avec plus d'une centaine de salariés sur place, le groupe avait besoin de nouveaux locaux. Grâce à la SELI, la société d'aménagement du territoire de Limoges, IMA a trouvé une belle surface avenue de la Révolution, en plein centre de Limoges, sur l'ancien site de la clinique Chénieux. L'immeuble désaffecté a été totalement rénové. Eric Amilien, le chef de projet immobilier du groupe IMA se réjouit d'avoir obtenu un tel espace en centre-ville.
On a réhabilité l'ensemble des locaux mais aussi créé une nouvelle aile. Il nous fallait de grands volumes pour accueillir les futurs plateaux d'accueil téléphonique.
Erice Amilier
Chef de projet immobilier pour le groupe IMA
Devant les portes de l'établissement totalement rénové, des palettes contenant des meubles et accessoires de bureau viennent d'être déchargées des camions. Tout ce mobilier va servir aux plateformes téléphoniques, chargées d'orienter les clients. Six plateaux de 2600 mètres carrés chacun vont être opérationnels au printemps prochain. Les 120 collaborateurs qui travaillent déjà dans le site de Beaublanc sont attendus en février 2026.
Sur son site de Limoges, Inter Mutuelle Assistance réceptionne les appels des clients, lors de pannes de véhicule sur la route. Les chargés d’assistance du Groupe IMA répondent au téléphone, 24h/24, 7j/7, aux demandes des assurés confrontés à des situations imprévues et leur apportent, dans un contexte d’urgence, des solutions d’assistance humaine, médicale ou technique. Concrètement, il s’agit, par exemple, de venir en aide à un bénéficiaire en panne sur l’autoroute, à un vacancier blessé à l’autre bout du monde. À Limoges, les téléconseillers aident les assurés, en leur trouvant des solutions, en leur envoyant une dépanneuse par exemple.
Avec le développement de son implantation à Limoges, le groupe IMA veut renforcer sa dynamique, selon Bénédicte Sivigliani, la directrice du site limougeaud.
Notre siège est à Niort, mais nous souhaitons diversifier les recrutements, il nous fallait investir un nouveau bassin d'emplois.
Bénédicte Sivigliani
Directrice Inter Mutuelle Assistance Limoges
Le Groupe voit plus grand en emménageant dans ses nouveaux locaux, avenue de la Révolution et va lancer une campagne de recrutement avec 150 embauches prévues au cours de l’année 2026. Des salariés saisonniers seront également appelés en renfort pour les vacances d'été, synonymes de nombreux déplacements sur les routes. Dans les deux prochaines années, près de 300 Limougeauds devraient pouvoir être embauchés sur le site.
Publié le 08/11/2025 à 16:20 par ensemble19syndicat
Tags : imagefrancearticle
Emplois à prendre : de nombreux secteurs recrutent dans la fonction publique, pourquoi ne pas tenter le concours ?
image/gggDETUPo1_dn1fPYzbjvjqepys/600x400/regions/2025/11/08/maxstockworld335847-690f3836d38c2021706039.jpg" alt="Depuis plusieurs années, les concours de la fonction publique attirent de moins en moins. Selon un rapport de France stratégie de décembre 2024, 15% des postes à concours dans la fonction publique ne sont pas pourvus." width="640" height="426" />
Une voie “royale” vers l’emploi. L’Institut de préparation à l’administration générale de Limoges met en avant les métiers de la fonction publique. Pour cela, il organise des sessions de préparation au concours qui attirent pourtant de moins en moins. 15% des postes à concours dans la fonction publique ne sont pas pourvus.
Publié le 14/09/2025 à 12:34 , mis à jour le 16/09/2025 à 07:19
La Dépêche du Midi
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00:00 / 03:26l'essentiel Une entreprise de Toulouse a commis une bourde en envoyant la même réponse négative à 340 postulants à une offre d’emploi, sans masquer leurs adresses mails. Certains se sont donné rendez-vous dans un bar toulousain pour fêter ça fin septembre.
article la depeche https://www.ladepeche.fr/2025/09/14/la-drh-envoie-un-mail-de-refus-a-340-candidats-mais-oublie-de-masquer-les-adresses-ils-se-donnent-rendez-vous-dans-un-bar-12929825.php
Le chef François Durgueil, récompensé à plusieurs reprises pour son savoir-faire dans son restaurant gastronomique, a transformé son établissement. Le restaurateur a inauguré une formule brunch 7j/7 à Limoges. Un changement radical lui permettant d'ouvrir seulement le midi et donc de recruter plus facilement du personnel. Une réorganisation, reflet de la crise que traverse ce secteur.
Alors que la cueillette des pommes en Limousin va débuter dans moins d'une semaine, lundi 8 septembre, de nombreux arboriculteurs sont encore en manque criant de main-d’œuvre. Pour aider ce secteur en tension, France Travail a organisé une journée de recrutement à Limoges, qui semble avoir porté ses fruits avec plus de 300 candidatures déposées sur les 600 postes à pourvoir.
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La période de récolte des pommes dans le Limousin approche à grands pas avec un coup d'envoi prévu lundi 8 septembre. Si la cueillette s'annonce bonne après un été clément, les saisonniers manquent à l'appel. L'un des exemples les plus marquants de cette pénurie de main-d'œuvre se situe au sud de Limoges, dans la région de Saint-Yrieix, où plus de 600 postes sont encore à pourvoir pour le mois de septembre.
Pour y remédier, France Travail a organisé le forum de recrutement de Limoges, ce mardi 2 septembre. À une semaine du début de la récolte des pommes, plus de 300 personnes sont venues déposer leur candidature et ainsi prêter main-forte à ce secteur en tension. L'occasion pour eux d’échanger avec les arboriculteurs.
Tous les candidats sont les bienvenus
"Les arboriculteurs savent parfaitement qu'ils ont besoin de ce temps de rencontre pour pouvoir constituer leurs équipes, assure Lydie Delaunay, directrice de l’agence France Travail de Saint-Yrieix. On fait le forum à Limoges car on sait que les cueilleurs sont des personnes qui sont plutôt issues des quartiers prioritaires de la ville. On vient donc sur place pour faciliter leur mobilité. Et on leur propose aussi de se déplacer gratuitement en bus, donc tout le monde y trouve son compte."
Lors de cette journée, tous les candidats sont les bienvenus. Demandeurs d’emploi, étudiants, intérimaires ou habitués, tous ceux qui sont prêts à mettre la main à la branche ont été conviés. Qu'ils soient néophytes ou des saisonniers aguerris, les profils sont relativement jeunes. Il s'agit de personnes en inactivité et qui avaient besoin "de mettre un peu d'argent de côté", ou "de trouver une activité en attendant d'avoir un véritable emploi" ou "quelque chose de plus stable".
Une solution indispensable
Du côté des arboriculteurs, ce forum représente une solution indispensable pour combler le manque de bras. Jacques Roulet, agriculteur à Montgibaud, peut en attester : "J'étais parti très inquiet car je n'avais que cinq personnes sur 20 à huit jours de la cueillette... Mais là, il est 10 h 30 et j'ai fait le nombre de recrutements dont j'avais besoin. Maintenant, j'espère que tout le monde viendra et tiendra ses promesses donc on va attendre lundi matin car on sait très bien comment ça se passe... Les pommes sont là et il faut les cueillir."
Avec une vingtaine de candidats retenus en une heure, Jacques Roulet peut enfin envisager le début des récoltes sereinement. Dans son verger, les saisonniers seront rémunérés au smic horaire, 9 euros 40 net pour 8h de travail par jour. "Les quantités sont un peu moindres que l'année dernière, concède-t-il. Mais il y a quand même de la récolte. La difficulté sera surtout de trier les fruits qui sont de bons calibres. Il y a des impacts de ravageurs mais il faut faire avec. Pour la récolte, ce sont des gestes simples. Le tout, c'est de ne pas craindre les conditions météo qui peuvent être extrêmes. J'espère que le problème est résolu et que tout le monde se présentera", insiste-t-il avec une pointe d'inquiétude dans la voix.
Une cinquantaine de chefs d’entreprise, d’enseignants et de partenaires institutionnels se sont réunis pour réfléchir à la mise en place d’une politique de formation coordonnée
Et si les entreprises de l’industrie électronique périgourdine avaient enfin trouvé « le » remède à leurs problèmes de recrutement ? Vendredi 25 juin, Inovelec, Cofidur EMS et Fedd ont intégré officiellement Cap Elena, le dispositif régional de soutien à la filière électronique, piloté par l’université de Bordeaux avec l’appui du programme départemental de Terres d’industries.
Recyclage textile en Dordogne : « Nous sommes déterminés à mener à bien à notre projet », un potentiel repreneur pour l’association La Tresse
La recyclerie La Tresse, fermée après une liquidation judiciaire en mars 2025, pourrait être reprise par un consortium nord-américain
Financé à hauteur de 5,3 millions d’euros sur cinq ans dans le cadre de la mission France 2030, Cap Elena a été doté des moyens techniques et humains pour mettre sur pied une offre de formation aux métiers de l’électronique adaptée aux besoins des employeurs périgourdins. « L’idée est de couvrir un spectre large, du Bac pro au doctorat, en passant par tous les niveaux de diplômes existants en matière de formation initiale et continue », explique Noëlle Lewis, l’enseignante-chercheuse en charge du projet Cap Elena.
Un éventail de 93 métiers
Sachant que le secteur de l’électronique « recouvre à lui seul 93 métiers différents », le chantier s’annonce ambitieux, voire titanesque. Mais le jeu en vaut la chandelle : « la filière emploie 1 000 personnes...
ARTICLE SUD OUEST https://www.sudouest.fr/dordogne/perigueux/industrie-electronique-en-dordogne-comment-remedier-a-la-penurie-de-main-d-oeuvre-25109107.php
La pénurie de chauffeurs touche les transports de voyageurs comme les transports scolaires. Les employeurs organisent des recrutements itinérants pour renforcer les effectifs
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C'est une tournée régionale de recrutement lancée à l'initiative d'un groupement d'employeurs. Le GEIQ mobilité est une association d'insertion professionnelle de Nouvelle-Aquitaine, créée en 2021 à Pau par des entreprises régionales du transport, inquiètes de leur pénurie de main-d'œuvre.
L'association démarche France Travail, les départements et les différentes associations de réinsertion liées à l'emploi pour dénicher les candidatures et assurer les formations. Le but est libérer les entreprises adhérentes du stress lié au recrutement de ses chauffeurs et au "turn-over" excessif des chauffeurs. Environ 25 entreprises y adhèrent.
C'est que la situation est critique : scolaire ou tourisme, 3 200 chauffeurs de bus et de cars manquent à l'appel dans la Région. Et les effectifs actuels, toujours plus vieillissants, promettent d'aggraver ce déficit. Via le GEIQ, les recruteurs ouvrent grand les portes et étudient toutes les candidatures.
Un "Mobilité Job Tour"
En ce début juin, le GEIQ organise une tournée en neuf dates et 15 étapes pour aller à la rencontre des candidats potentiels. Partis d'Agen et Villeneuve-sur-Lot le 2 juin, le bus de recrutement passe par Périgueux, Brive, Limoges, Poitiers, Niort, La Rochelle, Saintes, Angoulême, Bordeaux, Mont-de-Marsan, Bayonne pour achever son périple le 13 juin à Navarrenx et Pau. À bord du bus, des professionnels et des patrons venus convaincre.
" Notre ADN, c'est de pouvoir accueillir toutes les personnes, jeunes, moins jeunes, hommes, femmes, en situation de handicap, explique Audrey Dupuy, coordinatrice du GEIQ, et de pouvoir adapter tous les parcours de formation en fonction des entreprises adhérentes mais également en fonction des candidats." Le tapis est donc déroulé pour les reconversions professionnelles et plus largement pour toutes personnes en recherche d'emploi. Pour cela, le GEIQ assure aussi l'accompagnement socio-professionnel des futurs chauffeurs pour les dégager le plus possible des contraintes et qu'ils puissent se consacrer à leur formation.
Préparer un vivier de chauffeurs
C'est en fonction de chacun qu'on va personnaliser la formation de A à Z
Audrey Dupuy
Coordinatrice du GEIQ
Visant les candidats sans diplôme, le GEIQ mets en avant ses formations professionnelles diplômantes personnalisées qui permettent d'obtenir le permis "Transport de Voyageurs", ses parcours d'initiation et ses contrats de professionnalisation en alternance. Seuls prérequis, avoir au moins 21 ans, être titulaire du permis B Français et avoir le sens du relationnel.
Formation préalable complète pour chauffeurs irréprochables
Offrant la formation, l'expérience puis l'employeur, le GEIQ s'occupe totalement du parcours du candidat. Tout débute par une découverte des différents aspects du métier : savoir-être, hygiène, sécurité, stress, gestion des conflits etc. Un intérêt particulier est porté sur le respect de certaines règles, les futurs chauffeurs doivent bien sûr observer eux-mêmes une "bonne conduite" personnelle, une hygiène de vie excluant toute prise de risque au volant.
"On intègre des interventions de spécialistes en addiction, en addictologie, que ce soit l'alcool, la drogue, les médicaments, tout ce qui est rythme du sommeil, alimentation, détaille Vincent Dumont, chef de projet formation. On intervient régulièrement, on fait même des contrôles en interne durant la formation de façon tout à fait inopinée."
35 h de formation permettent ensuite d'obtenir un titre professionnel de conducteur et de perfectionner son "aguerrissement à la conduite". Les conducteurs formés sont alors mis à disposition des entreprises qui les attendent avec impatience. Si vous ratez le passage du bus de recrutement, aucun problème, vous pouvez contacter le GEIQ au Pôle entrepreneurial 3 Place Laherrère à Pau ou appeler le 06 16 05 95 71.
Le sujet France 3 Périgords - Bertrand Lasseguette & Florian Rouliès
Qui sont ces dizaines d'entreprises de Brive et des environs qui recrutent ? Jusqu'à 13 heures ce mardi 13 mai, une petite centaine d'entreprises, de structures, de services occupent un stand à l'espace des Trois-Provinces, à Brive (Corrèze), avec près de 700 offres d'emploi à la clé. Ce forum est ouvert à tous, sans inscription ni condition d'âge ou de statut.
Par Pomme Labrousse
Publié le 13 mai 2025 à 10h13 •
Le groupe Andros recrute, d'où sa présence au forum de l'emploi de Brive, ce 13 mai 2025.
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Charal, Delvert, Soham, Sicame, Valade, Farge bois, EDF Hydro... Ou encore les centres hospitaliers de la Corrèze, des maisons de retraite, la chambre d'agriculture, des agences d'intérim ou immobilières : des dizaines d'entreprises sont présentes ce mardi 13 mai jusqu'à 13 heures, à Brive (Corrèze), à l'espace des Trois Provinces pour un forum de l'emploi ouvert à tous, sans condition d'âge ni de statut, piloté par la Ville.
Parmi ces grands noms du monde économique corrézien, une table réunit des confiseries, des sucettes Pierrot gourmand et des gourdes de compote Andros. Ce sont les entreprises Gerson Pierrot gourmand, basée à Altillac et Fruitnov, basée à Collonges-la-Rouge et Saint-Viance, qui recrutent.
Denrées rares dans l'industrie
"Nous recherchons des techniciens de maintenance, c'est une denrée rare", explique Marine Chevallier-Chantepie, responsable RH de Gerson Pierrot Gourmand, qui compte aussi sur le forum pour dénicher des candidats au poste de conducteur de ligne. "Même si on essaie de mettre les postes de nuit en volontariat, cela reste des postes en 3/8."
Défi du turn-over
Chez ses voisins de Fruitnov, où ce sont également des postes en production qui sont recherchés, l'entreprise teste les "4/10", soit quatre jours par semaine à 10 heures de travail, dont 9 h 30 de travail effectif, explique Sophie Raymond, la responsable des ressources humaines. Elle est présente au salon avec le responsable de production du site de Saint-Viance, Samet Karaca et Julie Montero, assistante RH. "On a quatre ou cinq postes à pourvoir aujourd'hui, liste Sophie Raymond, mais comme on a pas mal de turn-over..."
article la montagne extrait https://www.lamontagne.fr/brive-la-gaillarde-19100/economie/qui-sont-ces-dizaines-d-entreprises-de-brive-et-des-environs-qui-recrutent_14686212/
La filière nucléaire prévoit 10.000 embauches par an : l'Auvergne-Rhône-Alpes dans le top 3 des régions concernées Avec 100.000 recrutements nécessaires dans la filière nucléaire sur les dix prochaines années, des actions, dont certaines uniques en Auvergne-Rhône-Alpes, visent à apporter des solutions concrètes aux enjeux de recrutement dans un secteur clé de l’économie et de la transition énergétique en France et particulièrement dans la région.
Automaticien, calorifugeur, chaudronnier-tuyauteur, échafaudeur, électricien, logisticien nucléaire, mécanicien sur machines tournantes, mécanicien-robinetier, peintre en revêtement industriel, soudeur, technicien en contrôle non destructif, technicien en radioprotection : voici par exemple douze métiers de maintenance dans la filière du nucléaire.
Il y en a beaucoup d’autres. Comme géologue, opérateur de réacteur nucléaire, ingénieur neutronicien, technicien en radioprotection, chercheur en physique nucléaire…
La région Auvergne-Rhône-Alpes représente environ 19 % des emplois de la filière nucléaire, avec 42.600 emplois. C’est la deuxième région en termes d’emplois électronucléaires, juste derrière l’Île-de-France, selon le CSFN, un comité qui regroupe les acteurs de l’industrie nucléaire en France.
En termes d’emploi, le nucléaire est la troisième filière industrielle dans l'Hexagone, après l’aéronautique et l’automobile, avec plus de 200.000 emplois directs et indirects en 2024 et 3.200 entreprises de toutes tailles.
Un secteur qui recrute
Et beaucoup de ces plus de 3.000 entreprises recrutent. En effet, la filière nucléaire estime avoir besoin de 100.000 nouveaux talents d’ici à 2034. Soit 10.000 embauches en équivalent temps plein par an, hors gains de productivité. Ces recrutements permettront d’accompagner le programme de construction des nouveaux réacteurs EPR2, l’exploitation, la maintenance et le grand carénage des installations existantes, des investissements dans de nouvelles installations du cycle, des projets de réacteurs innovants et des travaux de recherche et développement.
article la montagne https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/economie/la-filiere-nucleaire-prevoit-10-000-embauches-par-an-l-auvergne-rhone-alpes-dans-le-top-3-des-regions-concernees_14672803/
l'essentiel La baisse des appels d’offres fragilise la filière des travaux publics dans le Lot. Le secteur alerte sur un risque de faillites en chaîne et réclame un soutien local renforcé pour préserver l’emploi et les compétences.
extrait article la depeche https://www.ladepeche.fr/2025/04/18/je-ne-vais-pas-embaucher-des-gens-pour-ne-pas-les-faire-travailler-les-entreprises-de-travaux-publics-frappees-par-une-situation-alarmante-12642884.php