Fermez les yeux, imaginez la Corrèze au milieu du XIXe siècle. Des chemins en mauvais état sur lesquels deux cavaliers de front avaient peine à circuler, des sentiers impraticables les trois quarts de l’année, une route royale n°20, Paris-Toulouse, seul axe accessible aux voitures tirées par des chevaux et au transport de marchandises…
17.000 hectares de vigne en Corrèze
Imaginez aussi une Corrèze dont tout l’ouest est recouvert de plus de 17.000 hectares de vignes. Une vigne dont les premiers signes du phylloxera apparaissent à Meyssac au printemps 1876. C’est l’une des plus importantes cultures à l’époque et un pan entier de l’économie locale, qui va s’effondrer en quelques années.
Le vignoble s'effondre et le maraîchage s'envole
Parallèlement, la première liaison ferroviaire avec Paris via Saint-Yrieix et Limoges est ouverte en 1875 après sept années de travaux dont une interruption pendant la guerre de franco-allemande.
commentaire ensemble19 , c'est pour cela que temps que le l'est du Lot ne sera pas raccordé a l'autoroute par des voies sécurité , il y a aura la désertification des villages ex: Sarrazac , Strenquels, et liste est malheureusement longue, l'équilibre de la population et du développement de la Corrèze a été influencé par la ligne Paris Toulouse qui à passé a Brive et non TULLE.
